« Entre jouissance et effroi »,                                                                                                       Michel ROVELAS

                            ou l’analyse de la réception de  dix-sept dessins « érotiques » sur le Minotaure   

                                                 Recherches en esthétiques, n°21, "La réception de l'art".                        

Deux monstrations assez confidentielles.

nstrations assez confidentielles.En juin 2013, sollicité par l’Education nationale pour intervenir lors d’un Séminaire organisé sur le thème « Mémoire et Education », Michel  Rovelas affirmait : « En se comportant comme des hommes sans mémoire nous avons réussi  à mieux manger, à mieux nous habiller, à assainir nos espaces de vie. Nous avons appris à apprendre. Mais aujourd’hui encore, force est de reconnaître que nous n’avons pas dit grand-chose, de nous mêmes, ni des autres, de ce que nous sommes ».

Cette affirmation n’est-elle pas paradoxale alors même que les artistes  ne cessent de s’interroger sur  leur origine et le traumatisme  provoqué par l’esclavage, au point de susciter parfois la saturation?    Par delà les clichés attendus, « Que sommes-nous réellement ?» semble se demander le peintre qui semble bien décidé à exprimer un non-dit, quelque chose  d’intime et de difficile à reconnaître.  La mythe du Minotaure, va alors lui donner la clé pour répondre à l’injonction du philosophe grec, « Connais-toi toi-même ». Et cela dans une  exposition intitulée « Mythologies créoles, les anciens toujours existants et bien vivants », présentée du 15 juin au 6 juillet 201 à l’Artchipel de Basse-Terre.

Dans un espace à part, à l’écart des sculptures en bambous  représentant ces ancêtres dont il veut faire perdurer la mémoire, que l’artiste se risque à dévoiler –mais de façon très discrète- une série de quelques vingt dessins. Des dessins à l’encre de Chine et sur papier, de format  24 x 32 cm pour les plus petits, 29 x 42 cm pour les plus grands, qu’il a réalisés deux ans auparavant, et tenus secrets jusque là.

Force est de constater qu’aucun écrit critique n’est venu rendre compte alors de la réception de cette série, les sculptures occupant davantage l’espace focalisant l’attention. Avec 16 pages de textes sur un total de 88, le catalogue de l’exposition aurait pourtant permis à Maryse Condé, Christian Bracy, ou Antonio Roscetti, en réagissant à leur porpos, de préparer le public à la réception de dessins pour le moins troublants. A se demander si la décision de montrer cette série n’a pas été improvisée?    

Si l’on exceptent deux paragraphes de l’artiste lui-même qui y font référence, les autres signataires du catalogue avaient-ils eu connaissance de ces dessins ? Ni Maryse Condé ni Christian Bracy ne sont familiers d’un silence prudent face à une réalité dérangeante. Plus curieusement encore Maryse Condé, évoquant le tableau de Michel Rovelas qui a inspiré son roman Histoire de la femme cannibale(1), déclarait « Aujourd’hui, est-ce à cause de la vieillesse, le peintre s’est quelque peu assagi (2). » Le peintre, touché au vif, aurait-il voulu  démontrer que loin d’être devenu sénile, il gardait intacte sa verve de jeune  fauve ?

Quant à Christian Bracy, parlait-il de façon générale ou bien pensait-t-il aux dessins du Minotaure lorsqu’il écrivait : « Michel Rovelas manifeste une parfaite maîtrise du dessin de facture classique, qu’il confronte aux vérités angoissantes de l’être profond » ?  On peut enfin penser que si Antonio Roscetti avait eu connaissance de la présence de ces dessins il aurait certainement noté que le motif de la croix, qu’il se flatte d’avoir repéré dès 1992 dans les toiles d’une exposition intitulée « 1492 »3, structure de façon significative l’un, au moins, des dessins exposés.

Près de deux ans plus tard, dans le cadre de la clôture d’un hommage que l’association Gens de la Caraïbe Guadeloupe lui a rendu durant tout au long d’une année, Michel Rovelas accepte de ressortir ses dessins pour une exposition privée, intitulée « le Minotaure, mythe des origines », le temps d’une soirée unique le samedi 7 mars 2015, à Pointe-à Pitre. L’occasion, pour un public choisi –qui découvre ces œuvres-, de  rendre compte librement des réactions diverses suscitées par ces dessins « érotiques », l’artiste ayant délibérément choisi de s’absenter. L’occasion parallèlement, pour le critique, d’analyser avec du recul ces impressions « à chaud » comme autant de témoignages de la complexité d’une oeuvre. Tout en tenant compte,  dans l’écart sensible constaté entre les intentions initialement affichées par l’artiste et les réactions d’un public confronté sans a priori à ces œuvres,  du poids de deux contextes très différents de présentation.

Que les intentions dont se prévaut l’artiste aient précédé la création ou qu’elles soient venues se greffer à l’issue d’une réflexion qui lui fut postérieure, celles-ci ne sauraient occulter un autre facteur tout aussi important : la part d’inconscient qui s’exprime dans toute création. Force est, pour l’artiste quel qu’il soit, de reconnaître que son oeuvre lui échappe pour partie.  D’abord parce qu’elle est l’expression de cet « autre » que l’artiste porte en lui. Cet autre, dont parlait Rimbaud lorsqu’il affirmait « Je est un autre », qui agit souterrainement et échappe à la conscience du sujet. Et qui, par le biais de l’art va pouvoir de façon récurrente donner forme à des fantasmes personnels, que l’on qualifiera d’obsessionnels. De plus l’artiste doit parallèlement accepter, une fois celle-ci achevée et présentée au public, que son œuvre lui échappe et mène une vie qui lui sera désormais propre, sur laquelle il ne peut intervenir. La réception de l’œuvre, par la recherche et la construction de sens qu’elle opère, l’achève en la est co-signant en quelque sorte.

Rappel du mythe 

Le Minotaure est un personnage dont l’origine, très ancienne, est à chercher du côté des Egyptiens avec Apis et le culte du « veau d’or » auquel les hébreux vont s’adonner pendant que Moïse reçoit les tables de la loi. Il reste aujourd’hui l’objet d’une certaine vénération comme en témoigne l’écrivain et félibre Folco de Baroncelli-Javon, ardent défenseur des corridas, pour qui il incarne l’élan dionysiaque et qui lui fait dire : « Je suis le taureau qui depuis l’Asie jusqu’aux forêts de Ligurie, a régné par la joie, par l’art et par le sang sur les peuples méditerranéens. Mon image orna les temples d’Assyrie. J’ai donné ma force aux Romains. Je suis Apis, je suis le Minotaure, je suis le souffle que nul ne peut enclore… et j’ai été le dieu Mithra.(4) ». Attachés à leur divinités, les esclaves africains transplantés  aux Antilles vont trouver dans  le vaudou et le carnaval, avec  les mas a kon, la possibilité de perpétuer leurs rites religieux par ailleurs interdits. Le mythe du Minotaure que choisit Michel Rovelas comme mythe fondateur des sociétés créoles va pouvoir très facilement faire écho à ces croyances  ancestrales.

Fruit d’amours adultères et contre nature entre une femme, Pasiphaé -épouse du roi de Crète Minos-, et un taureau blanc que Poséidon avait offert à son époux, le Minotaure est un être hybride, au corps d’homme et à la tête de taureau. Pour se venger Minos le fait enfermer dans un labyrinthe construit par Dédale et impose aux Athéniens un lourd tribut sous la forme de sept jeunes hommes et de sept jeunes filles qui devaient être livrés tous les ans à l’appétit insatiable de ce taureau furieux qui violait et dévorait ses victimes.

A cette représentation mentale du Minotaure, sorte de monstre cornu mi-homme mi-animal, que l’observateur cultivé véhicule dans sa mémoire, se superposent les images laissées par d’autres artistes. Les eaux-fortes que Picasso, s’interrogeant sur la relation de dominant/dominé  dans le couple à travers le thème du viol, réalise vers 1933, s’identifiant progressivement au Minotaure (« Minotaure et femme derrière un rideau »). Il sera aussi sensible à la souffrance du Minotaure qu’il représenté blessé et même mourant. De même Jorge Luis Borges dans sa nouvelle « La demeure d’Astérion5 », attribue un sens particulier à la mort du Minotaure qu’il humanise en lui donnant la parole. Thésée, en le tuant, est un Rédempteur qui le libère en fait d’une solitude pesante.

L’approche de Michel Rovelas, tout en faisant le choix du thème de l’accouplement du monstre avec une de ses victimes, questionne lui aussi le mythe. Revenant à dix-sept reprises sur la même scène qu’il décline comme autant de variations d’un leitmotiv, obsédé par la question du poids d’une faute que le Minotaure doit expier mais dont il n’est pas responsable : « Que se passe-t-il dans le cœur de cet être fait d’un corps d’homme et d’une tête de taureau ? Se sent-il coupable d’avoir la tête du taureau qui s’est accouplé à sa mère ? Les viols qu’il perpétue sur de jeunes vierges sont-ils de l’animal qui n’a pas de sens moral ou de l’homme insensé qui l’a perdu6 ? »  

Mais, par delà les rapports de couple, ce personnage va permettre à Michel Rovelas  d’aborder la question de la violence inhérente à la société et à l’homme antillais, cet observateur auquel il tend un miroir. Lui à qui fut refusé, avec l’esclavage, le statut d’homme alors que ne lui étaient reconnues comme seules valeurs, à l’égal d’un animal de trait, que sa force de travail et sa puissance reproductive.

Un mythe des origines

Michel Rovelas, ce n’est un mystère pour personne et  engendre un horizon d’attente spécifique, a toujours été, depuis ses débuts, un artiste engagé. Il a clairement exprimé le sens politique qu’il entendait donner à la reprise de ce mythe dans le texte rédigé pour le catalogue de son exposition à L’Artchipel : « Dans cette exposition intitulée "Mythologies créoles", la figure du Minotaure s’impose à moi (mais cela fait déjà bien longtemps) comme étant celle de l’eslavagiste, du colonialiste. Mais me semble-t-il cette figure du Minotaure devient au fur et à mesure également la nôtre, nous des victimes de l’histoire (7). » A cette figure ambigüe et parfaitement  réversible du Minotaure, s’applique aussi bien la formule « cé an nou » que son contraire « cé a yo ».

Ainsi le récit qui fonde l’Histoire de la Guadeloupe, depuis l’extermination des Amérindiens puis la Traite et l’esclavage, repose sur la barbarie et la furie d’individus qui, ne s’appartenant plus, sont eux-mêmes les victimes de leurs pires instincts de cruauté. En ce sens « l’homme à tête de taureau » représente bien « l’esclavagiste, le colonialiste ». C’est-à-dire, de façon plus générale, la force brute, indomptée et imprévisible de l’instinct de mort qui constitue la partie occulte et méconnue de notre être. Césaire, dans son Discours sur le colonialisme8, revenait sur ce rapport du Maître et de l’esclave tel que l’avait défini Hegel pour dénoncer à la fois le comportement du bourreau tout autant que celui de sa victime. Car ce dernier en vient à accepter la domination de son bourreau, sa soumission devient une seconde nature- : « je parle de millions d’hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d’infériorité, le tremblement, l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme9 ».  

Rovelas pense comme Césaire que finalement les postures du bourreau et de la victime sont interchangeables étant, de fait, les deux visages d’une même réalité. L’esclave se voit dépossédé de sa culture, de ses dieux. D’un autre côté, l’oppression exercée par le Maître se retourne contre celui-ci, le ramenant à son tour à l’état d’animalité.  « La colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l’abrutir (…), à le réveiller aux instincts enfouis (10)…», écrivait-il.

La question politique posée par Michel Rovelas semble donc elle aussi double. Elle renvoie à l’identité fondamentalement hybride (et « monstrueuse ») de l’Antillais, né de l’accouplement du Maître avec son esclave. Elle suscite la question suivante : « Comment, nous autres Antillais, pouvons-nous nous libérer du colonialisme, ce monstre qui tel le Minotaure s’est nourri de nous et continue à nous dévorer »? Une question que l’on pourrait par ailleurs poser ainsi : « Comment pouvons nous mettre fin à cet aliénation qui a fait de nous des êtres soumis ? »

Si le Minotaure représente l’archétype d’une figure paternelle auquel l’Antillais refuse de s’identifier, celui-ci devra-t-il symboliquement, pour échapper au dilemme tragique qui fut celui d’Œdipe « tuer le père »?

« L’Origine du monde » selon ROVELAS.

La scène d’accouplement qui s’offre au regard est une scène violente pouvant engendrer soit une séduction voyeuriste, soit une réaction d’effroi. Il convient donc de s’interroger sur un dépassement possible des tensions que donne à voir le dessin. Avec d’un côté le tracé acéré d’une pointe qui semble vouloir griffer le papier tout autant que la chair et, de l’autre, les rondeurs de courbes sensuelles suggérant le plaisir. Entre fouet et caresses où se situe la nature exacte d’une relation pour le moins ambigüe?

Première observation, le Minotaure grec violait indifféremment des jeunes gens, filles et garçons.  Le scénario de Michel Rovelas ne met en scène que des jeunes filles, et plus précisément toujours la même. Une « négresse » reconnaissable à ses cheveux crépus, aux traits de son visage, à ses boucles d’oreilles créoles et même à ses formes généreuses. Sa posture, cambrure des reins, jambes largement écartée, bras s’enroulant parfois autour du cou du taureau, pourrait tout autant suggérer un consentement qu’un viol. Même si le personnage est presque toujours dominé par la puissance du taureau, l’ambiguïté semble voulue. Le corps féminin se tord, se plie, adoptant –sans jamais repousser le Minotaure- des postures variées, comme à la recherche du plaisir. Le trouble ressenti pas l’observateur vient du visage de la « victime ». Quelle que soit la position du corps, ce visage ovoïde positionné à l’horizontale, ressemble à une muse de Brancusi, à la différence majeure qu’elle n’est pas « endormie ». Yeux révulsés et bouche grande ouverte elle exprime, dans un cri dont on ne sait s’il est de douleur ou de jouissance, un état de paroxysme… Dans un face à face avec le spectateur qui se voit impliqué dans la scène qu’il le veuille ou non.

La dimension sacrée de  l’accouplement sexuel.

La représentation que donne l’artiste de l’accouplement sexuel du Minotaure propose une vision nouvelle de celui-ci en  l’entourant de mystère et de fureur. Doté sexuellement d’un membre que l’on devine remarquable, il peut tout aussi bien user de sa force pour « posséder » sa victime (la clouant au sol comme dans une scène de crucifixion ou la tirant sauvagement par les cheveux), comme il peut, à l’opposé, laisser deviner dans son regard ou ses gestes une tendresse touchante témoignant de son humanité.  Une telle représentation  fournit l’occasion à l’observateur de toucher, à travers l’interdit de l’accouplement  entre l’homme et l’animal, à l’indicible, au sacré.

Du corps à corps exposé se dégage alors tantôt l’impression d’une dévoration, tantôt celle de se trouver face à deux êtres ne formant qu’un seul corps. Une sorte de Janus à la fois bourreau et victime qui laisse à l’observateur la liberté de se projeter à sa guise dans cette scène primitive. Alors que Michel Rovelas parle de « victimes à la fois effrayées et jouissantes (11) », c’est bien à  cette « énigme du plaisir » que Dominique BERTHET, comme en témoigne une communication récente, a été sensible lorsqu’il affirme « Bourreau, victime, et lui-même se retrouvent dans cette figure hybride, mi-homme, mi-taureau. Ambivalence de l’être pour une ambivalence de signes dans ses œuvres chargées de sens où le cadrage, les corps, les fragments se conjuguent dans des partitions parfois érotisées où se lit l’effroi (12).»

A la question abrupte qu’imaginait l’artiste « S’il vous était donné d’être un Minotaure ou une  victime lequel des deux choisiriez-vous d’être ? », le commentaire d’une participante à la récente exposition de Pointe-à-Pitre répond sans ambiguïté « L’approche multipliée et jubilatoire des tumultes des corps ne peut laisser insensible. De la démesure, certes, mais dédiée au plaisir. Le cri et le côté extatique de la femme offerte répondent à la fougue amoureuse du Minotaure triomphant. Dans ces images de la dévoration, l’animalité joue sur les deux facettes : la douceur et la violence ; aux mugissements de l’homme minotaure et à la transe fait écho le cri perçant de la femme qui se pâme (13). »

Certes l’annonce de dessins « érotiques » a pu orienter la réception. En tout  état de cause l’impression de se trouver dans un espace dédié à Eros n’a-t-elle pas été démultipliée par une scénographie cherchant à en renforce l’aspect initiatique ? L’espace volontairement réduit et tapissé de noir s’accompagne, en fond sonore, d’un brame de cerf destiné à faire écho à un crâne de bœuf suspendu.

Et si la question identitaire initialement posée par Michel Rovelas, lors du séminaire de l’Education nationale passait, pour l’Antillais, non seulement par une réappropriation de son Histoire, trop longtemps occultée, mais aussi par une réappropriation de son corps. D’un corps qui fut « perdu » pour reprendre le titre donné par Césaire à un recueil de poésies illustré par Picasso (14). Mais aussi d’un corps capable de s’extirper de la douleur et de la barbarie pour retrouver, avec sa dignité et son intégrité, son droit à la jouissance.

                                                                                                                                                                  Scarlett  JESUS, 8 mai 2015              

                                                                                 __________________________                                                                                                                                                                                                 NOTES         

1-Maryse Condé, Histoire de la femme cannibale, Paris, éd. Mercure de France, 2003.

2-Michel Rovelas, Catalogue de l’exposition à l’Artchipel de Basse-Terre, « Mythologies créoles, les anciens toujours existants et bien vivants », juin 2013, p. 10

3-Michel Rovelas, « 1492, Connections, bifurcations, labyrinthes », Centre des Arts, Pointe-à-Pitre, du 16 au 31 juillet 1992.

4-Folco de Baroncelli-Javon , 1909, Hymne de la « Nacioun Gardiano ».

5-Jorge Luis Borges, « La casa de Astérion », Los Anales de Buenos Aires, vol. 2, no 15-16, mai 1947; publ. en recueil El Aleph  (17 nouvelles); publ. fr dans  Labyrinthes,  trad. fr.  Roger Caillois, Paris, éd. Gallimard,

6-Catalogue de l’exposition, op. cit., p.7.

7-Catalogue de l’exposition « Mythologies créoles… », op. cit., p.7.

8-Aimé Cesaire, Discours sur le colonialisme, éd.Présence africaine, Paris, 1950, réed. 2004.

9-Aimé Cesaire, op. cit. p. 24.

10-Aimé Cesaire, op. cit. p. 12.

11-Catalogue de l’exposition « Mythologies créoles… », op. cit., p.7.

12-« L’insularité dans le travail de Michel Rovelas », compte-rendu de l’intervention de Dominique BERTHET au 19e colloque du CEREAP par Lise BROSSARD, les 29 et 30 novembre 2014, Médiathèque du Gosier, http://www.gensdelacaraibe.org/index.php?option=com_content&view=article&id=5137:l-insularite-dans-le-travail-de-michel-rovelas 

13-Monique Greiner, témoignage remis par écrit le  10 mars.

14-Aimé Césaire, Corps perdu, Paris, Editions Fragrance, 1950.

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